Patience pays off for Canada's Hilary Caldwell
Patience pays off for Hilary Caldwell
VICTORIA - Hilary Caldwell still finds it hard to believe she touched the wall third in the women’s 200-metre backstroke final at the FINA World Championships this past summer. But the bronze medal was her reward for the countless early morning rises and thousands of kilometres she’s swum since was a youngster.
‘’It’s been a bit surreal,’’ said Caldwell, who earned Canada’s first world championship medal in the event since 1978. ‘’It’s increased my profile in the community here and certainly pushed me to aim even higher in the future.’’
In Barcelona, Caldwell’s initial goal was to crack the top-eight. But she bettered the Canadian record in the preliminaries, semifinal and then again in the final. A couple of weeks later on the FINA World Cup circuit she beat the national short course mark as well.
At age 22, Caldwell is a great story about an athlete who has persevered through the years to join the world’s elite. She admits her development in the pool was a steady progress. Coaches at the Victoria Academy of Swimming/National Swim Centre recognized her talent and were patient.
‘’I was not a breakout star,’’ she said. ‘’It took me time. I always tell kids at clubs I was where they were at that age. You don’t have to be the provincial champion at 14. The key is to keep going and keep improving.’’
Caldwell grew up in White Rock, B.C., and trained with the Pacific Sea Wolves club. Following high school she pondered the possibility of going south to pursue her university and swimming careers. But advice from her coach at PSW to join head coach Randy Bennett and pursue her education at the University of Victoria steered her down the road to the B.C. capital.
It turned out to be the right option. Caldwell is working towards a degree in French at her own pace which allows to her excel in and out of the pool.
‘’It’s a great environment to train,’’ said Caldwell. ‘’We are all there to win. With (six-time world championship and two-time Olympic medallist) Ryan (Cochrane) we have a great example even though we are not doing the exact same workouts. We know that being the best in the world is a realistic goal.’’
The 2013 competitive year is still not over for Caldwell. She heads to FINA World Cup stops in Singapore, Tokyo and Beijing in November.
Next year she hopes to compete at the Commonwealth Games in Scotland, the birth country of her father. Many in the Caldwell clan are planning to attend Hilary’s races.
Caldwell would love nothing more than to have a gold medal as the centerpiece for a family celebration.
La patience rapporte à Hilary Caldwell
VICTORIA - Hilary Caldwell trouve toujours difficile de croire qu’elle a touché au mur la troisième dans la finale du 200 mètres dos féminin aux championnats du monde de la FINA de l’été dernier. Mais la médaille de bronze a été sa récompense pour le nombre incalculable de fois qu’elle s’est levée tôt le matin et les milliers de kilomètres qu’elle a nagés depuis qu’elle était petite.
«C’est un peu irréel, a dit Caldwell, qui a remporté la première médaille du Canada dans cette épreuve aux championnats du monde depuis 1978. Cela a amélioré mon image dans la collectivité ici et m’a certainement poussée à viser plus haut dans l’avenir.»
À Barcelone, l’objectif initial de Caldwell était de se classer parmi les huit premières. Mais elle a battu le record canadien dans la ronde préliminaire, en demi-finale et de nouveau en finale. Quelques semaines plus tard, dans le circuit de la Coupe du monde de la FINA, elle a battu aussi la marque nationale en petit bassin.
À 22 ans, Caldwell est une excellente histoire à propos d’une athlète qui a persévéré pendant des années pour se joindre à l’élite mondiale. Elle admet que son développement dans la piscine a été une progression constante. Les entraîneurs à l’Académie de natation/Centre national de natation de Victoria ont reconnu son talent et ils ont été patients.
«Je n’ai pas été une étoile subite, dit-elle. Il m’a fallu du temps. Je dis toujours aux enfants dans les clubs que j’en étais où ils en sont à cet âge. Vous n’avez pas à être championne provinciale à 14 ans. L’important est de continuer et de s’améliorer.»
Caldwell a grandi à White Rock, en C.-B., et s’est entraînée avec le club Pacific Sea Wolves. Après l’école secondaire, il a étudié la possibilité d’aller dans le Sud pour poursuivre ses carrières universitaire et de nageuse. Mais un conseil de son entraîneur au PSW de se joindre à l’entraîneur-chef Randy Bennett et de poursuivre son éducation à l’Université de Victoria l’a convaincue de prendre la route de la capitale de la C.-B.
Cela a été la bonne option. Caldwell travaille sur un diplôme en français à son propre rythme, ce qui lui permet d’exceller dans et en dehors de la piscine.
«C’est un excellent environnement pour s’entraîner, a dit Caldwell. Nous sommes tous là pour gagner. Avec (le médaillé des championnats du monde à six reprises et double médaillé olympique) Ryan (Cochrane) nous avons un excellent exemple même si nous n’avons pas exactement les mêmes entraînements. Nous savons qu’être le meilleur au monde est un objectif réaliste.»
L’année compétitive 2013 n’est pas encore terminée pour Caldwell. Elle participera aux étapes de la Coupe du monde de la FINA à Singapour, à Tokyo et à Beijing en novembre.
L’an prochain elle espère participer aux Jeux du Commonwealth en Écosse, le pays d’origine de son père. Plusieurs membres du clan Caldwell planifient être présents aux courses d’Hilary.
Caldwell aimerait rien de moins qu’avoir une médaille d’or au coeur d’une fête de famille.