Ottawa's Erika Seltenreich-Hodgson begins next chapter at UBC
Ottawa swimmer begins next chapter at UBC
VANCOUVER – Erika Seltenreich-Hodgson has no problem hitting the books.
The Ottawa native is one of several top recruits at the National Swim Centre – Vancouver, where she’s training under coach Tom Johnson and studying at the University of British Columbia.
It’s no surprise to those who know her that she’s taking English courses in the Faculty of Arts. If there’s anything the 18-year-old loves more than swimming, it’s reading. And when she’s not at one of her nine practices a week in the pool or doing dry-land training, she can often be found with her nose in a book.
“It’s my favourite thing to do,” says Seltenreich-Hodgson, who lists the Harry Potter series as her all-time favourite.
She also enjoys writing, especially poetry. Sometimes she has to be careful reading doesn’t get in the way of her training schedule.
“I’ll end up going to bed slightly later than I should because I like to read before bed and I end up getting so absorbed I don’t know what time it is,” she says with a laugh. “I have pulled some dumb all-nighters because of it. During busy swim season I don’t buy new books. I won’t sleep.”
Reading obviously hasn’t slowed her down too much. Seltenreich-Hodgson won two medals at the 2012 Junior Pan Pacific Championships in Hawaii, including a gold in the 200-metre individual medley. She followed up by making her first senior national team earlier this year, when she represented Canada at the FINA World Championships in Barcelona.
Moving halfway across the country has been a big adjustment so far as she learns to live on her own and balance her coursework at UBC with training.
“You can make your (class) schedule around swim practice, so my timing fits and everything and I have some nap time during the day,” she says. “ I’ve been having a really good time. The training is super duper intense and so is the dry-land. That’s fun and hard and good and bad all at the same time. I know I’m getting a lot out of it. It’s more intense than I’ve ever been used to.”
Seltenreich-Hodgson didn’t think she would end up staying in Canada for her post-secondary studies, but her mind was changed when she saw everything the Vancouver option had to offer.
“I was 95 per cent certain I would choose a school in the States. I didn’t pick a favourite, but I was on the fence about Texas A&M or Georgia. I was really certain I was going to go one of those two places,” she recalls. “I was not thinking I was going to go (to UBC), then I went on the recruiting trip and completely changed my mind.”
Like many teenagers, Seltenreich-Hodgson was looking for a new experience away from home, a good education and a chance to broaden her horizons by meeting new people. UBC and the National Swim Centre provided the best of both worlds.
“I came here and realized that knowing some (other swimmers training at UBC) I had a support group of people I’ve known so many years, which is really great,” she says. “I actually felt at home here, I think that was one of the major (factors). And I’ve met so many different cool people here. I knew 15 or 20 people on the swimming team, but there’s thousands of people at school so I completely get the best of both worlds.”
Now that she has her first senior world championships out of the way, Seltenreich-Hodgson is looking to improve her standing on the world stage. She advanced to a semifinal in the 200-metre individual medley with a time of 2:13.84. A debut to be proud of no doubt, but she admits she wished for better in the semifinal, where she finished 16th in 2:16.12.
“I was really happy with my morning swim because I’m not generally a great morning swimmer. For (semis) it was packed, all these people are screaming, there’s spotlights. It’s exciting but at the same time so nerve-wracking because I’d never been in that situation before. On the blocks I was so absorbed in what was happening that I didn’t even think about my race,” she says.
Seltenreich-Hodgson, who also finished 19th in the 400-m IM (4:46.11) says she has rarely had problems with nerves at past meets.
“I swam my 200 IM but was not in the correct mind-space for that,” she says. “Next time since I’ve been in that kind of experience before I won’t have the same kind of nerves. It will be different and I’ll be able to focus on more of the positive aspect.”
She hopes to have another chance to shine next summer at the Commonwealth Games in Glasgow, Scotland and the Pan Pacific Championships in Gold Coast, Australia.
Her goals for 2014 are to set new personal bests. Her 2013 trials time of 4:42.71 stands as her fastest 400-m IM, while her gold-medal-winning 2:12.93 at Junior Pan Pacs is her top 200.
The only thing she might wish for as much as a senior international medal? A new Harry Potter book.
“I would die of excitement.”
Une nageuse d’Ottawa commence un nouveau chapitre à l’UBC
VANCOUVER – Erika Seltenreich-Hodgson n’a pas de problèmes à étudier.
La nageuse originaire d’Ottawa est une des nombreuses excellentes recrues au Centre national de natation – Vancouver, où elle s’entraîne sous l’entraîneur Tom Johnson et étudie à l’Université de la Colombie-Britannique.
Ce n’est pas une surprise pour ceux qui la connaissent qu’elle suive des cours d’anglais à la Faculté des Arts. S’il y a quelque chose que la jeune femme de 18 ans aime plus que la natation, c’est la lecture. Et quand elle n’est pas à un de ses neuf entraînements par semaine dans la piscine ou qu’elle ne fait pas d’entraînement au sol, on peut souvent la trouver avec le nez dans un livre.
«C’est la chose favorite que je fais, dit Seltenreich-Hodgson, qui nomme la série Harry Potter comme sa plus grande favorite.
Elle aime aussi écrire, spécialement de la poésie. Quelque chose avec laquelle elle doit être prudente pour que la lecture ne nuise pas à son horaire d’entraînement.
«Je me retrouve à me coucher un peu plus tard que je devrais parce que j’aime lire avant d’aller au lit et je deviens tellement absorbée que je ne sais pas quelle heure il est, dit-elle en riant. Il m’est arrivé de lire toute la nuit à cause de cela. Pendant la période occupée de la saison de natation, je n’achète pas de nouveaux livres. Je ne dormirais pas.»
La lecture, de toute évidence, ne l’a pas tellement ralentie. Seltenreich-Hodgson a gagné deux médailles aux championnats pan-pacifiques 2012 à Hawaii, dont une d’or au 200 mètres QNI. Elle a suivi en faisait sa première équipe nationale senior plus tôt cette année quand elle a représenté le Canada aux championnats du monde de la FINA à Barcelone.
Déménager à travers la moitié du pays a été un gros ajustement jusqu’à maintenant puisqu’elle apprend à vivre seule et à équilibrer ses études à l’UBC avec son entraînement.
«Vous pouvez organiser vos horaires de cours en fonction de vos entraînement de natation, donc mon synchronisme fonctionne et tout et j’ai des périodes pour une sieste pendant la journée, dit-elle. Je passe du vrai bon temps. L’entraînement est super intense tout comme celui au sol. C’est amusant et difficile et bon et mauvais tout en même temps. Je sais que j’en retire beaucoup. C’est plus intense que tout ce à quoi j’ai déjà été habituée.»
Seltenreich-Hodgson ne pensait pas qu’elle demeurerait au Canada pour ses études postsecondaires, mais son idée a changé quand elle a vu tout ce que l’option de Vancouver avait à offrir.
«J’étais certain à 95% que je choisirais une institution aux États-Unis. Je n’avais pas choisi une favorite, mais j’étais très près de Texas A&M ou de la Géorgie. J’étais vraiment certaine que j’irais à un de ces deux endroits, se rappelle-t-elle. Je ne pensais pas que j’irais (à l’UBC), puis j’ai effectué le voyage de recrutement et j’ai complètement changé d’idée.»
Comme plusieurs autres adolescents, Seltenreich-Hodgson cherchait une nouvelle expérience loin de chez-elle, une bonne éducation et une chance d’élargir ses horizons en rencontrant de nouvelles personnes. L’UBC et le Centre national de natation offraient le meilleur des deux mondes.
«Je suis venue ici et j’ai compris qu’en en connaissant d’autres (nageurs qui s’entraînent à l’UBC) j’avais un groupe de personnes de soutien que je connaissais depuis plusieurs années, ce qui est vraiment excellent, dit-elle. Je me sens effectivement chez-moi ici. Je pense que ce fut un des éléments majeurs. Et j’ai rencontré plusieurs bonnes personnes différentes ici. Je connaissais 15 ou 20 personnes dans l’équipe de natation, mais il y a des milliers de personnes à l’école donc j’ai complètement le meilleur des deux mondes.»
Maintenant qu’elle a participé à ses premiers championnats du monde, Seltenreich-Hodgson vise améliorer son classement sur la scène mondiale. Elle s’est qualifiée pour une demi-finale au 200 mètres QNI en 2:13,84. Un début dont elle peut être fière, sans doute, mais elle admet qu’elle souhaitait faire mieux dans la demi-finale, où elle a terminé 16e en 2:16,12.
«J’étais vraiment heureuse de ma course du matin, parce que je ne suis habituellement pas une bonne nageuse le matin. Pour la demi-finale, c’était rempli, toutes ces personnes qui crient, les réflecteurs. C’est excitant, mais en même temps ça m’a rendue nerveuse parce que je n’avais jamais été dans une telle situation auparavant. Sur les blocs, j’étais tellement absorbée par ce qui se produisait que je ne pensais même pas à ma course», dit-elle.
Seltenreich-Hodgson, qui a aussi terminé 18e au 400m QNI (4:46,11) dit qu’elle a rarement eu des problèmes avec ses nerfs dans des compétitions antérieures.
«J’ai nagé mon 200 QNI, mais je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour cela, dit-elle. La prochaine fois, puisque j’aurai eu ce genre d’expérience auparavant, je n’aurais pas le même genre de nerfs. Ce sera différent et je pourrai me concentrer plus sur l’aspect positif.»
Elle espère avoir une autre chance de briller l’été prochain aux Jeux du Commonwealth à Glasgow, en Écosse, et aux championnats pan-pacifiques dans la Gold Coast, en Australie.
Ses objectifs pour 2014 sont d’établir de nouveaux records personnels. Son temps aux essais de 2013 de 4:42,71 est son quatrième temps le plus rapide au 400m QNI, tandis que celui de sa médaille d’or de 2:12,93 aux championnats pan-pacifiques juniors est son meilleur 200.
La seule chose qu’elle pourrait souhaiter autant qu’une médaille internationale senior? Un nouveau livre d’Harry Potter.
«Je mourrais d’excitation.»